|
Formation
des handiplongeurs
Au sein de la F.F.H.,
fédération sportive par excellence, la commission plongée organise des
formations et des passages de compétences. Selon les handicaps, ces actions
cherchent particulièrement à développer les possibilités physiques et
sportives de ses adhérents tout en insistant sur la notion d'autonomie
personnelle.
L'amélioration
des performances sportives initiales sera constamment recherchée
(une place conséquente dans le cursus de formation
est laissée à la réalisation des apnées).
Les formations
techniques sont importantes, ainsi les dernières techniques
pourront être abordées : nitrox et recycleurs.
Enfin,
tout comme dans la plongée valide, les fondamentaux sont à développer
:
| |
| -
Respiration |
| -
Propulsion |
| - Equilibre |
A qui s’adresse la
formation des handiplongeurs
Deux grandes catégories :
-
les handiplongeurs insérables
- et les handiplongeurs non
insérables.
La formation initiale peut être
commune à ces deux catégories. Puis les handiplongeurs insérables pourront, s’ils
le peuvent et s’ils le souhaitent, rejoindre une structure de plongée
traditionnelle et poser leurs candidatures aux diplômes classiques. Bien sûr,
le principe de l’adaptation des matériels et non des diplômes reste de
mise ; le cadre gardera aussi présent à son esprit le respect des
prérogatives liées au niveau du plongeur, tant sur les compétences de
plongée que sur les normes d’encadrement.
Plusieurs classifications sont
possibles.
La plus cartésienne –et de
plus réglementaire- est proposée par les Docteurs GASCOU et SEYER, au sein
de la convention bipartite F.F.E.S.S.M. et F.F.H., et reprise ultérieurement par Denis
GUILLAUME dans sa thèse de B.E.E.S.3°.
Une autre et nouvelle
classification des plongeurs handicapés peut exister, sans réfuter la
classification médicale précédente, et veut être simplificatrice. Il s’agit
de raisonner en terme de compétences acquises et mises régulièrement en
pratique et non en terme de handicaps. Ainsi, on peut aménager des normes
établies.
Les handiplongeurs non
insérables ne peuvent actuellement obtenir les diplômes définis par l’arrêté
du Ministère de la Jeunesse et des Sports (1998) ; leur classement au sein de ce texte n’est, à
ce jour, pas possible. C’est pour cette raison que l'on a saisi le Comité
Consultatif de la plongée sous marine en 1998. Mais c’est aussi pour cette
raison que nous proposons un cursus complet,-difficile en fin de parcours-, et
permettant d’envisager une véritable évolution technique de plongeur (tant
sur les profondeurs, que sur les qualifications –nuit, vêtements étanches,
masques faciaux, Nitrox et recycleurs, photos sous marines.. )
|